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    <title>sirocco</title>
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    <subtitle>Un blog qui vous permet de découvrir les aventures pédagogiques de deux professeurs gruériens au Mali.</subtitle>
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        <title>Tombouctou par la route</title>
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        <published>2006-05-05T14:51:00+02:00</published>
        <updated>2006-06-07T11:04:21+02:00</updated>
        <summary>Tombouctou bénéficie d&#39;un aéroport international. Non, ce n&#39;est pas une plaisanterie ! Le problème, c&#39;est que le trafic n&#39;y est pas franchement dense. La piste est là, mais les passagers manquent. Il y a un vol par semaine, en principe,...</summary>
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            <name>charly - François Mauron - Genoud</name>
        </author>
        
        
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&lt;div xmlns=&quot;http://www.w3.org/1999/xhtml&quot;&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/carte_mali_voyage.gif&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; class=&quot;image-full&quot; alt=&quot;Carte_mali_voyage&quot; title=&quot;Carte_mali_voyage&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/carte_mali_voyage.gif&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Tombouctou bénéficie d&#39;un aéroport international. Non, ce n&#39;est pas une plaisanterie ! Le problème, c&#39;est que le trafic n&#39;y est pas franchement dense. La piste est là, mais les passagers manquent.&amp;nbsp; Il y a un vol par semaine, en principe, sur Bamako, il faut donc tomber sur le bon jour et encore demander si le vol a bien lieu. Mieux vaut prévoir de passer quelques jours à Bamako, si l&#39;on veut se déplacer par avion jusqu&#39;à Tombouctou. &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;La voie fluviale constitue une alternative pendant l&#39;hivernage seulement. Le Niger n&#39;est navigable que quelques mois par an. Il faut 5 jours pour se rendre à Tombouctou depuis Bamako. Jolie croisière pour qui a du temps.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;Il reste la route : plus de 1000 km dont environ 200 km de piste. Par les transports publics, c&#39;est une véritable aventure. Compter 3 ou 4 jours. Pour les 200 derniers kilomètres de piste, il faut avoir le coeur solide et le dos bien accroché au sac. Pendant l&#39;estivage, la température peut monter jusqu&#39;à 45 degrés et les véhicules souffrent en tout cas autant que les gens. Pendant l&#39;hivernage, la température est plus clémente mais la piste peut être inondée par endroit rendant certains passages impraticables. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/voiture_soif_blog.jpg&quot; title=&quot;Voiture_soif_blog&quot; alt=&quot;Voiture_soif_blog&quot; style=&quot;margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;Le mieux, c&#39;est probablement la jeep 4X4 climatisée avec chauffeur privé.&amp;nbsp; 2 jours de route avec un arrêt nocturne à Mopti. C&#39;est heureusement ce que nous avions : il y a du bon à être en service commandé. Entre Douentza et Tombouctou, derrière nos vitres teintées, à l&#39;abri de nos 30 degrés délicatement estivaux, nous regardions avec une condescendance polie tous les véhicules en panne, à moitié éventrés que nous croisions ou devancions sur la piste. Même quand la climatisation est tombée en panne, que nos réserves d&#39;eau ont servi à étancher la soif du radiateur et que la voiture devait prendre une douche rafraîchissante à chaque puits, nous avons gardé une confiance inébranlable en notre Toyota.&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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        <title>En guise de bilan</title>
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        <published>2006-04-27T01:52:18+02:00</published>
        <updated>2006-04-30T18:57:25+02:00</updated>
        <summary>La sincérité est un calcul comme un autre, dit-on. Faut-il dès lors croire à tous les compliments que nous adressent des maîtres maliens qui semblent avoir apprécié la découverte de techniques de traitement de l’image et du son qui n’ont...</summary>
        <author>
            <name>charly - François Mauron - Genoud</name>
        </author>
        
        
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CH"><img border="0" alt="Reportage_son1" title="Reportage_son1" src="http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/reportage_son1.jpg" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" />
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CH">La sincérité est
un calcul comme un autre, dit-on. Faut-il dès lors croire à tous les
compliments que nous adressent des maîtres maliens qui semblent avoir apprécié
la découverte de techniques de traitement de l’image et du son qui n’ont rien à
envier à celles enseignées dans les riches pays du Nord.<p>Bénéficier d’une
égalité numérique pour alimenter les pages Web de la plateforme collaborative <em>Educanet2</em>
est sans doute valorisant, même si cela n’est pas facile. Ces enseignants
paraissent avoir fait leur la sentence de Barjavel : « Ce qui
s’apprend sans peine ne vaut rien et ne demeure pas ».</p></span></p>
<p><u><em><br />Mahamar Traore, responsable de la salle donne son avis sur la formation qu'il a suivie</em></u> </p><embed width="320" height="255" pluginspage="http://www.apple.com/quicktime/download" src="http://tombulletout.typepad.com/video/discours_Traore.MP4" type="video/mp4" href="rtsp://tombulletout.typepad.com/video/discours_Traore.MP4" target="QuickTimePlayer" autoplay="false"></embed>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CH">Au-delà du défi
existe encore une autre motivation : la formidable attente des élèves qui
comptent sur leurs maîtres pour les initier, à leur tour, à la maîtrise de tous
ces nouveaux savoir-faire. Ils ont déjà compris que l’illettré de demain ne
sera pas seulement l’analphabète mais aussi celui qui ne saura pas accéder au
savoir ni le diffuser !<img border="0" alt="Reportage_son2_1" title="Reportage_son2_1" src="http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/reportage_son2_1.jpg" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;" />

 </span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CH">Certains
étudiants, cependant, n’ont pas attendu le relais professoral, ils l’ont
anticipé, tant ils ont compris le bénéfice immense que toute la société
tombouctienne pouvait tirer d’Internet. Ainsi, un lycéen, véritable Mozart
de la toile, est en train de mettre au point un système qui permettra aux techniciens
en radiologie de Tombouctou de faire analyser, à distance, par des spécialistes
de Bamako, les radiographies de patients qui, grâce à cela, pourront être mieux
soignés et à moindres frais. </span></p>
<p><u><em>Interview d'un lyceen: Internet comme outil de développement</em></u></p><embed width="100" height="20" controller="true" autoplay="false" loop="false" type="audio/mpeg" src="http://tombulletout.typepad.com/audio/OmarCisse_1.mp3"></embed><embed width="100" height="20" controller="true" autoplay="false" loop="false" type="audio/mpeg" src="http://tombulletout.typepad.com/audio/OmarCisse_2.mp3"></embed></span></p></div>
</content>

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        <title>Tombouctou: entre tradition et modernité</title>
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        <published>2006-04-26T01:37:53+02:00</published>
        <updated>2006-05-07T11:50:48+02:00</updated>
        <summary>Sous d’autres cieux, les gens sont moins différents que ce qu’on imagine. Les discussions sont vives à Tombouctou autour du respect des usages et traditions, particulièrement en ce qui concerne l’habillement des jeunes. Pendant que certains se demandent s&#39;il faut...</summary>
        <author>
            <name>charly - François Mauron - Genoud</name>
        </author>
        
        
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CH"><img border="0" src="http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/vetements.jpg" title="Vetements" alt="Vetements" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;" />
Sous d’autres
cieux, les gens sont moins différents que ce qu’on imagine. Les discussions
sont vives à Tombouctou autour du respect des usages et traditions,
particulièrement en ce qui concerne l’habillement des jeunes. Pendant que certains se demandent s'il faut réintroduire l'uniforme au lycée, d'autres sont plus libéraux et se prévalent de la laïcité du Mali.
Les filles qui portent tee-shirts et jeans moulants sont l’objet de
controverses animées. A travers leur habillement, les jeunes revendiquent,
comme partout ailleurs, une identité nouvelle et une certaine originalité
tandis que leurs aînés déplorent leur allure délurée et inconvenante. </span></p>
<p><u><em>Interview de notre garçon de café, par ailleurs journaliste d'une radio locale, interview du surveillant général du lycée</em></u> </p><embed width="100" height="20" src="http://tombulletout.typepad.com/audio/tradition_modernite.mp3" type="audio/mpeg" loop="false" autoplay="false" controller="true"></embed>
<embed width="100" height="20" src="http://tombulletout.typepad.com/audio/survellant_habit_eleves.mp3" type="audio/mpeg" loop="false" autoplay="false" controller="true"></embed><p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CH">
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CH"><img border="0" src="http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/pavage_mosquee.jpg" title="Pavage_mosquee" alt="Pavage_mosquee" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" />
Mais le vêtement
n’est que la partie visible des transformations qui commencent de laminer la
société tombouctienne traditionnelle. Avec les médias audiovisuels qui
colonisent une bonne partie des foyers, et l’Internet, les habitants de
Tombouctou découvrent les ingrédients de la modernité occidentale. Au-delà du
discours parfois moralisateur, l’habillement à l’européenne est perçu comme une
menace pour l’identité culturelle des habitants de la ville de Tombouctou. </span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CH">L’isolement de
Tombouctou - 52 jours de chameaux des premières cités arabes du nord du Sahara
et plusieurs jours de pistes ou de navigation du Sud du pays - l’a longtemps
protégée des missions « civilisatrices » du Nord et du Sud. Les
contacts directs et massifs avec le monde occidental ont été inaugurés avec le
Paris-Dakar qui, dans les années 80, faisait souvent escale à Tombouctou. A
l’époque les équipes de la course distribuaient des tee-shirts et des babioles
aux enfants si bien qu’aujourd’hui, il n’est pas un enfant de Tombouctou qui ne
sache dire « cadeau » quand il voit un « toubab ». </span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CH">On parle
beaucoup de désenclavement de la ville et de la région de Tombouctou. On attend
impatiemment des fonds pour construire les routes qui vont relier, l’une par le
delta intérieur du Niger, l’autre suivant la rive gauche du fleuve, la cité
mystérieuse à la capitale Bamako. Dans cette ville de sable et de vent, on parle
même de goudronner les artères principales, de paver les ruelles de la Medina. Il
n’est pas rare en effet qu’une voiture soit ensablée en pleine rue de
Tombouctou. Cependant la volonté des autorités de moderniser la ville se heurte,
nous dit le gouverneur Mamadou Togola, à l’opposition de l’UNESCO en charge de
la protection du patrimoine mondial que constituent la grande mosquée et la
vieille ville qui l’entoure.
(Actualité : <a href="http://whc.unesco.org/fr/actualites/245">http://whc.unesco.org/fr/actualites/245</a>) <img border="0" alt="Ensablement" title="Ensablement" src="http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/ensablement.jpg" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;" /> </span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CH">Les flux
financiers à l’origine du développement économique étant plus rares que les
vents soufflant du Sahara, le sable devrait rester encore longtemps
l’ingrédient principal des rues, et le treizième condiment des menus de
Tombouctou. </span></p>

</span></p></div>
</content>

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        <link rel="enclosure" type="audio/mpeg" href="http://tombulletout.typepad.com/audio/survellant_habit_eleves.mp3" length="805544" />

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        <title>Secrets de famille</title>
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        <published>2006-04-25T17:39:16+02:00</published>
        <updated>2006-05-07T13:31:39+02:00</updated>
        <summary>Le mystère ne se voit pas, il se sent. A Tombouctou, aussi, l’essentiel est invisible pour les yeux. La plus grande richesse de la ville réside dans des manuscrits qui, pour la plupart, sont la propriété de grandes familles qui...</summary>
        <author>
            <name>charly - François Mauron - Genoud</name>
        </author>
        
        
<content type="html" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://tombulletout.typepad.com/mon_weblog/">
&lt;div xmlns=&quot;http://www.w3.org/1999/xhtml&quot;&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/manuscrit3.jpg&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; class=&quot;image-full&quot; alt=&quot;Manuscrit3&quot; title=&quot;Manuscrit3&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/manuscrit3.jpg&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
Le mystère ne se
voit pas, il se sent. A Tombouctou, aussi, l’essentiel est invisible pour les
yeux. La plus grande richesse de la ville réside dans des manuscrits qui, pour
la plupart, sont la propriété de grandes familles qui les gardent jalousement,
plus qu’elles ne les conservent. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/manuscrit1.jpg&quot; title=&quot;Manuscrit1&quot; alt=&quot;Manuscrit1&quot; style=&quot;margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;&quot; /&gt;
De l’âge de la
splendeur de l’université, située autour de la mosquée de Sankoré, des privés
ont hérité de milliers de manuscrits, aujourd’hui en péril, et qui contiennent
non seulement l’exégèse du Coran, mais aussi la quintessence des connaissances
de l’époque. Si, comme en Occident au même moment, la théologie était le couronnement
du savoir, les sciences cependant n’étaient pas négligées. Ainsi, quantité de
traités, richement illustrés ou enluminés, évoquent le droit, les mouvements
des planètes, les mécanismes célestes régissant les éclipses, les secrets de la
médecine…
 &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;Il semblerait
flatteur pour Tombouctou de faire connaître au monde entier ces illustrations
d’un savoir alors en avance sur celui de l’Europe. Pourquoi dès lors cacher de
telles merveilles ? Trois raisons à cela. Certains manuscrits – les plus beaux peut-être – ont disparu, vendus à de riches collectionneurs lors de la grandesécheresse de 1973. &lt;img border=&quot;0&quot; alt=&quot;Manuscrit4_1&quot; title=&quot;Manuscrit4_1&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/manuscrit4_1.jpg&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt; D’autre part, ces manuscrits anciens portent la baraka : s’en défaire équivaudrait à laisser entrer le malheur dans sa
maison. Enfin, nombre de ces écrits contiennent des secrets de famille que l’on
ne tient pas du tout à dévoiler. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;La présence de
nombreux textes en hébreux inquiète particulièrement : beaucoup de Juifs
ont habité la cité des 333 saints, depuis le temps de sa splendeur jusque vers
les années 1860. Des traces archéologiques le confirment. Exhiber un manuscrit
en hébreux, c’est reconnaître l’origine probablement juive de sa famille et,
dans le contexte actuel, personne ne souhaite se réclamer d’une telle
ascendance.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;
Il existe cependant quelques raisons d’espérer : plusieurs propriétaires de manuscrits, &lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/porte_manuscrits2.jpg&quot; title=&quot;Porte_manuscrits2&quot; alt=&quot;Porte_manuscrits2&quot; style=&quot;margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;&quot; /&gt; comme
la famille Ben Essayouti, à laquelle appartiennent traditionnellement les Grands
Imams de Tombouctou, essaient de faire évoluer les mentalités et s’engagent
dans la présentation et la mise en valeur de ces joyaux, qui sans doute
méritent leur place dans le patrimoine culturel de l’humanité. Ils seront exposés
désormais dans de nouvelles bibliothèques de la ville, avant, peut-être, si les
moyens sont réunis, de connaître une diffusion sur Internet.&lt;br /&gt;Quelques liens :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;description du projet (&lt;a href=&quot;http://tombulletout.typepad.com/Documents/manuscrits_tombouctou_save_fr.pdf&quot;&gt;Document.pdf&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://tombulletout.typepad.com/Documents/manuscrits_tombouctou_save_fr.pdf&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;en français)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;un &lt;a href=&quot;http://www.africamaat.com/article.php3?id_article=16&amp;amp;var_recherche=manuscrits+Tombouctou#forum7565&quot;&gt;article&lt;/a&gt; tiré du Monde Diplomatique, septembre 2004.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;les Américains aussi s&#39;y intéressent (&lt;a href=&quot;http://usinfo.state.gov/fr/Archive/2005/Jan/25-263695.html&quot;&gt;article&lt;/a&gt;, septembre 2005)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
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        <title>Une porte doit être ouverte ... ou secrète</title>
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        <published>2006-04-24T02:47:51+02:00</published>
        <updated>2006-04-24T02:47:51+02:00</updated>
        <summary>Tombouctou occupe une place à part dans le monde de l’Islam. C’est là qu’aurait dû naître Mahomet, si l’Ange Gabriel, selon la légende, n’y avait pas été attaqué par un chien, et contraint d’apparaître sous d’autres cieux. A ville exceptionnelle,...</summary>
        <author>
            <name>charly - François Mauron - Genoud</name>
        </author>
        
        
<content type="html" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://tombulletout.typepad.com/mon_weblog/">
&lt;div xmlns=&quot;http://www.w3.org/1999/xhtml&quot;&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; alt=&quot;Mosquee1&quot; title=&quot;Mosquee1&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/mosquee1.jpg&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;
Tombouctou
occupe une place à part dans le monde de l’Islam. C’est là qu’aurait dû naître
Mahomet, si l’Ange Gabriel, selon la légende, n’y avait pas été attaqué par un
chien, et contraint d’apparaître sous d’autres cieux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;A ville
exceptionnelle, mosquée hors du commun : le vendredi à 12.30 heures, les
lieux de culte des différents quartiers de Tombouctou sont fermés. Seule reste
ouverte la Grande mosquée Djingareiber – site du patrimoine mondial de l’UNESCO
– vers laquelle affluent tous les croyants de la ville pour la grande prière.
Certains musulmans déplorent de devoir se déplacer si loin. Ils souhaiteraient,
comme les Wahhabites, présents dans les
quartiers les plus pauvres de la ville et financés par les pétrodollars de
l’Arabie saoudite, ouvrir une seconde mosquée pour cette grande oraison. Les
dignitaires religieux en place ont refusé ! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; alt=&quot;Mosquee_banco&quot; title=&quot;Mosquee_banco&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/mosquee_banco.jpg&quot; style=&quot;margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;&quot; /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;u&gt;Banco appliqué à la main sur&amp;nbsp; les murs de la mosquée&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;Aucun bâtiment
ne doit rivaliser avec la mystérieuse mosquée dont une porte
« secrète », qui ne comprend ni poignée ni serrure, ne peut être
ouverte. « Le jour où elle le sera, ce sera la fin du monde », nous
dit en souriant Elboukhari Ben Essayouti, enseignant au lycée de Tombouctou,
conservateur du Musée municipal et petit frère du Grand Imam de la ville.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;Le mystère ne
s’arrête pas à cette porte, il affecte aussi une fenêtre intérieure, placée
au-dessus du Mihrab (niche pratiquée dans le mur et indiquant la direction de
La Mecque) et qui ne doit être ouverte sous aucun prétexte. Elle cache, dit-on,
des manuscrits anciens contenant d’impénétrables secrets…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/mosquee_fen_secrete.jpg&quot; title=&quot;Mosquee_fen_secrete&quot; alt=&quot;Mosquee_fen_secrete&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;
Ce monde de
mystères ne concerne, en fait, que les hommes : l’obligation de la grande
prière du vendredi ne touche pas les femmes ; si leur présence n’est pas
interdite, elle n’est cependant pas souhaitée. Ainsi, la semaine dernière, Mme
Aïssatou&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot; style=&quot;font-family: Tahoma;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;Dembelé, enseignante de plus de 40 ans, promue reporter dans le
cadre de notre formation et munie d’un appareil photo numérique, pénétrait pour
la première fois dans la mosquée. A l’occasion des cérémonies du vendredi,
seules quelques femmes sont présentes, à l’écart des hommes, dans un petit coin
réservé, à côté de la tombe d’un saint dont le principal titre de gloire, après
trois unions peu réussies, est d’avoir maudit les femmes et le mariage.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
</content>


    </entry>
    <entry>
        <title>Mariage à option et excision</title>
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        <published>2006-04-22T16:12:22+02:00</published>
        <updated>2006-04-23T02:51:13+02:00</updated>
        <summary>Au Mali, le mariage est une affaire trop sérieuse pour être laissée aux futurs époux. Le griot – musicien ambulant de génération en génération, à la fois paria et respecté pour ses connaissances et ses talents – en a fait...</summary>
        <author>
            <name>charly - François Mauron - Genoud</name>
        </author>
        
        
<content type="html" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://tombulletout.typepad.com/mon_weblog/">
&lt;div xmlns=&quot;http://www.w3.org/1999/xhtml&quot;&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/fille1.jpg&quot; title=&quot;Fille1&quot; alt=&quot;Fille1&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;
Au Mali, le
mariage est une affaire trop sérieuse pour être laissée aux futurs époux. Le
griot – musicien ambulant de génération en génération, à la fois paria et
respecté pour ses connaissances et ses talents – en a fait sa spécialité. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;u&gt;Mariage malien, 1re partie par Boureima Diabate&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;&lt;embed width=&quot;100&quot; height=&quot;20&quot; controller=&quot;true&quot; autoplay=&quot;false&quot; loop=&quot;false&quot; type=&quot;audio/mpeg&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/audio/mariage_malien1.mp3&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;Boureïma Diabaté,
professeur au lycée de Mopti, est aussi musicien traditionnel. Pratiquant les chants
et les percussions des Dogons, il a été invité en Europe et en Amérique. Il a
également fait partie du groupe qui a accueilli Samuel Schmid au Mali en 2005,
alors président de la Confédération. Aujourd’hui, c’est en tant que griot qu’il
a bien voulu nous initier aux arcanes du mariage traditionnel et à ses rites.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;u&gt;Mariage malien, 2e partie&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;&lt;embed width=&quot;100&quot; height=&quot;20&quot; controller=&quot;true&quot; autoplay=&quot;false&quot; loop=&quot;false&quot; type=&quot;audio/mpeg&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/audio/mariage_malien2.mp3&quot;&gt;&lt;/embed&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 18pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;Si ces pratiques
traditionnelles nous instruisent sur la « valeur » de la femme, dont
la dot (qui lui revient personnellement) se monte à un trentième du prix d’un
« beau chameau », elles ne constituent qu’une facette du mariage qui
comporte également un volet officiel : lorsqu’il veut se marier, le Malien
doit d’abord, dans cet Etat laïque, choisir entre mariage monogame et mariage
polygame (les musulmans ont droit à un
maximum de quatre épouses) ; si ce dernier choix est fait et que la compagne
potentielle ne s’en accommode pas l’officier d’Etat civil renvoie les futurs
mariés en leur conseillant de réfléchir…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;u&gt;Mariage malien, 3e partie&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;&lt;embed width=&quot;100&quot; height=&quot;20&quot; controller=&quot;true&quot; autoplay=&quot;false&quot; loop=&quot;false&quot; type=&quot;audio/mpeg&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/audio/mariage_malien3.mp3&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;On le voit donc,
l’Etat intervient dans des domaines qui ne relèvent pas que de la sphère
religieuse ou du domaine privé. Il en va de même de la délicate question de l’excision, pratique que l’Etat
cherche à interdire et dont les Maliens, assez étonnamment pour nous, parlent
plutôt ouvertement, conscients qu’ils sont de l’ancrage profond, surtout dans
les campagnes, de cet usage ancestral : circoncision et excision sont,
pour les Maliens, deux pratiques complémentaires qui visent à pouvoir
déterminer définitivement le sexe d’un individu. Dans la cosmogonie malienne,
tout être naît hermaphrodite. Le prépuce est un élément féminin, dont
l’ablation par circoncision introduit un enfant dans la communauté des mâles. Le
clitoris, « morceau mâle », doit être également enlevé pour qu’une
jeune fille accède à la communauté des femmes.&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/fille2.jpg&quot; title=&quot;Fille2&quot; alt=&quot;Fille2&quot; style=&quot;margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;&quot; /&gt;
 &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;Contrairement à
ce qu’affirment certains, l’excision n’est pas exigée par l’Islam mais dépend
d’anciennes croyances, comme chez les Bobos qui croient qu’un homme peut mourir
sur le champ pour s’être trouvé en contact avec le clitoris d’une partenaire. (Pour
d’autres renseignements sur les rites et les religions du Mali : Sennen et
Virginie Andriamirado : &lt;em&gt;Le Mali aujourd’hui&lt;/em&gt;, Les Editions du Jaguar,
Paris, 2003.)&amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;/div&gt;
</content>

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        <title>Education et formation au Mali</title>
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        <published>2006-04-20T19:54:33+02:00</published>
        <updated>2006-04-20T21:27:16+02:00</updated>
        <summary>Le Mali, comme les autres pays du Sahel, dispose de peu de moyens. On dit au pays : « Le sel vient du Nord, l’or vient du Sud, l’argent vient du pays des Blancs… ». Dans un pays où les...</summary>
        <author>
            <name>charly - François Mauron - Genoud</name>
        </author>
        
        
<content type="html" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://tombulletout.typepad.com/mon_weblog/">
&lt;div xmlns=&quot;http://www.w3.org/1999/xhtml&quot;&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot; style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Le Mali, comme les autres pays du Sahel, dispose de
peu de moyens. On dit au pays : « Le sel vient du Nord, l’or vient du
Sud, l’argent vient du pays des Blancs… ». Dans un pays où les besoins
fondamentaux ne sont souvent pas couverts, l’essentiel des ressources est
monopolisé par les nécessités immédiates. De ce fait, l’éducation spécialisée
ainsi que la formation continue des enseignants sont laissées à l’initiative
des privés ou des organisations internationales : le lycée de Tombouctou
a, par exemple, mis à la disposition de dix-sept enfants sourds-muets, une
salle de classe où deux enseignants, payés par les parents et une ONG
norvégienne, apprennent le langage des signes à ces jeunes handicapés.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;/p&gt;&lt;embed width=&quot;160&quot; height=&quot;135&quot; autoplay=&quot;false&quot; target=&quot;QuickTimePlayer&quot; href=&quot;rtsp://tombulletout.typepad.com/video/cours_audacity2.mp4&quot; type=&quot;video/mp4&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/video/cours_audacity2.mp4&quot; pluginspage=&quot;http://www.apple.com/quicktime/download&quot;&gt;&lt;/embed&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot; style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Généralement, ce sont de grandes organisations
internationales dépendant de l’ONU qui financent les programmes de formation
continue des enseignants. Parfois, des entreprises privées y contribuent
également, comme SWISSCOM (par sa filiale ENGACOM), qui, au lycée Mahamane
Alassane Haïdara de Tombouctou, en collaboration avec l’Union Internationale
des Télécommunications (UIT) et les ministères maliens de l’Education et des
Télécommunications, a permis de donner aux enseignants une formation sur l’utilisation
de la plateforme collaborative &lt;em&gt;Educanet2&lt;/em&gt;, promue par l’organisme suisse
EDUCA (anciennement CTIE). &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot; style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/formation.jpg&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; class=&quot;image-full&quot; alt=&quot;Formation&quot; title=&quot;Formation&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/formation.jpg&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/gr_eau.jpg&quot; title=&quot;Gr_eau&quot; alt=&quot;Gr_eau&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;

Le Collège du Sud de Bulle, dont nous sommes deux
enseignants, collabore depuis quelques mois déjà avec le lycée de Tombouctou.
Des professeurs et des classes, de Bulle et de Tombouctou, échangent par
Internet des points de vue sur l’eau, le mode de vie, la famille, la religion,
les moyens d’&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;st1:personname&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot; style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;information, etc. Ils ont commencé à
construire des sites Internet qui rendront compte des travaux effectués par les
élèves africains et européens et des divers échanges que génère le projet. Pour
parfaire les connaissances des enseignants de la région qui, comme bon nombre
d’élèves de Tombouctou, pratiquent déjà l’Internet depuis l’installation de la
salle&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot; style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt; informatique par Swisscom en 2003,&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; nous avons été chargés de cours au lycée de la ville. &lt;img border=&quot;0&quot; alt=&quot;Gr_religion_1&quot; title=&quot;Gr_religion_1&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/gr_religion_1.jpg&quot; style=&quot;margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;&quot; /&gt;
Il faut dire
que certains enseignants avaient déjà reçu une formation de base en Suisse et
au Mali en 2003. Nous avons donc opté pour une formation axée sur l’Internet et
qui permette des échanges culturels et un partage du savoir entre Maliens et
Suisses. Hier et aujourd’hui, les enseignants maliens sont partis en reportage
dans la ville, munis d’appareils photos numériques et de dictaphones, pour
recueillir des images et des sons. Ils ont ensuite travaillé ces différents
matériaux pour nourrir les divers sites Internet en construction sur &lt;em&gt;Educanet2&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot; style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Dans un pays où règne pour beaucoup la
malnutrition et/ou la sous-nutrition, on est en droit de se demander s’il
s’agit bien là de l’aide la plus urgente. Mais il faut savoir qu’à Tombouctou le
papier est rare et la feuille locale (une page), paraissant mensuellement et
recueillant quelques informations ou ragots locaux porte le nom éloquent de « Silence ».
Les gens n&#39;en sont pas moins avides d&#39;information. En dehors des heures de cours, le lycée ouvre ses portes et sa salle d&#39;informatique pour recevoir les élèves des classes et les professeurs qui viennent communiquer et s&#39;informer. Internet constitue donc un moyen incomparable d’accéder à des informations d’une utilité évidente (que ce soit dans le
domaine de la santé, de l’alimentation ou des techniques de production) d’en
produire et de les échanger.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
</content>

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        <title>Syndrome Inventé pour Décourager les Amoureux</title>
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        <published>2006-04-19T21:35:21+02:00</published>
        <updated>2007-01-15T16:41:07+01:00</updated>
        <summary>De toutes les régions du monde, c’est l’Afrique australe qui est la plus touchée par le SIDA : l’espérance de vie en Zambie et au Botswana est passée en quelques années de plus de 60 ans à moins de 40....</summary>
        <author>
            <name>charly - François Mauron - Genoud</name>
        </author>
        
        
<content type="html" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://tombulletout.typepad.com/mon_weblog/">
&lt;div xmlns=&quot;http://www.w3.org/1999/xhtml&quot;&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;De toutes les régions du monde, c’est l’&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;FONT-WEIGHT: normal&quot;&gt;Afrique australe qui est la plus touchée par le SIDA : l’espérance de vie en Zambie et au Botswana est passée en quelques années de plus de 60 ans à moins de 40. Si l’Afrique australe est la plus touchée, la région du Sahel n’est pas épargnée non plus. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot; style=&quot;FONT-WEIGHT: normal&quot;&gt;Au Mali, l’espérance de vie est aujourd’hui de 47 ans. Un chiffre qui contribue à faire de l’IDH (Indice de Développement Humain) de ce pays un des plus bas de la planète. Les chiffres officiels signalent un taux moyen de séropositivité de 2 %, avec des différences très marquées entre le Nord et le Sud. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot; style=&quot;FONT-WEIGHT: normal&quot;&gt;Des campagnes gouvernementales visent à enrayer le mal. Le grand Imam de Tombouctou soutient les campagnes officielles de vaccination mais s&#39;oppose à l&#39;usage du préservatif comme le Vatican. D’autres religieux, constatant l’existence de ce fléau, n’y voient qu’une punition divine consécutive à la débauche et à la dépravation, à l’image des épidémies de nos temps anciens. Cependant, quantité de Maliens, y compris parmi les jeunes, ne croient pas à l’existence du SIDA. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot; style=&quot;FONT-WEIGHT: normal&quot;&gt;« Syndrome Inventé pour Décourager les Amoureux », c’est le sens qu’on donne au SIDA dans le pays. Lorsqu’il parle en classe de cette maladie, un professeur du lycée de Mopti, nous dit être confronté à quantité de remarques sceptiques de la part de ses élèves : « Le SIDA n’existe pas, car s’il existait, les moustiques qui sucent le sang des sidéens mourraient », c’est encore une maladie inventée par les occidentaux pour enrayer l’explosion démographique africaine. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot; style=&quot;FONT-WEIGHT: normal&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/sida.jpg&quot;&gt;&lt;img class=&quot;image-full&quot; title=&quot;Sida&quot; alt=&quot;Sida&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/sida.jpg&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt; Les mesures préventives se heurtent à une aversion marquée à l’encontre de l’usage du préservatif. On dit que la seule vue du condom, présenté même par la plus belle des « gazelles », calme les ardeurs viriles de plus d’un.&amp;nbsp; A cela s’ajoute que cette maladie est perçue comme honteuse. Beaucoup renoncent à tout dépistage de peur d’être frappés d’indignité par les bien portants. Pour ceux qui se savent malades, cela va plus loin encore : ils préfèrent souvent renoncer au traitement fourni gratuitement par le gouvernement plutôt que de dévoiler à leurs congénères leur séropositivité !&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
</content>


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        <title>Les arts de la table</title>
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        <published>2006-04-18T23:54:35+02:00</published>
        <updated>2006-04-19T00:08:42+02:00</updated>
        <summary>Surpris à la sortie du lycée par nos collègues maliens qui se préparaient leur repas, nous y avons été invités. Point besoin de services ni d’assiette, une main droite et adroite, bien lavée, suffit. En ce qui concerne le thé,...</summary>
        <author>
            <name>charly - François Mauron - Genoud</name>
        </author>
        
        
<content type="html" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://tombulletout.typepad.com/mon_weblog/">
&lt;div xmlns=&quot;http://www.w3.org/1999/xhtml&quot;&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/repas_malien_blog.jpg&quot; title=&quot;Repas_malien_blog&quot; alt=&quot;Repas_malien_blog&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;
Surpris à
la sortie du lycée par nos collègues maliens qui se préparaient leur repas,
nous y avons été invités. Point besoin de services ni d’assiette, une main
droite et adroite, bien lavée, suffit. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/the_malien.jpg&quot; title=&quot;The_malien&quot; alt=&quot;The_malien&quot; style=&quot;margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;
En ce qui
concerne le thé, préparé et servi après le repas, un rituel complexe est de
rigueur. Rien ne vaut le commentaire du spécialiste local.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;Comment
faire un thé à la malienne ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://tombulletout.typepad.com/photos/uncategorized/the_malien1.jpg&quot; title=&quot;The_malien1&quot; alt=&quot;The_malien1&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;u&gt;Fichier .mp3 - 2.24 Mo – 3’55’’ : soyez patients, ça vaut&amp;nbsp; la peine!&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

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        <title>Tombouctou, un mystère aux mille couleurs</title>
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        <published>2006-04-17T23:40:00+02:00</published>
        <updated>2006-04-18T23:45:18+02:00</updated>
        <summary>La nuit du baptême du Prophète est la plus belle pour les femmes de Tombouctou la mystérieuse. Unique occasion pour elles de sortir comme elles l’entendent jusqu’à 5 heures du matin… Comme Pâques pour les chrétiens, la fête du baptême...</summary>
        <author>
            <name>charly - François Mauron - Genoud</name>
        </author>
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://tombulletout.typepad.com/mon_weblog/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CH">La nuit du
baptême du Prophète est la plus belle pour les femmes de Tombouctou la
mystérieuse. Unique occasion pour elles de sortir comme elles l’entendent
jusqu’à 5 heures du matin… </span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CH">Comme Pâques
pour les chrétiens, la fête du baptême de Mahomet – sept jours après le
Maouloud – est basée sur le calendrier lunaire. Occasion traditionnelle de
multiples réjouissances, cette solennité de Tombouctou, cité des 333 saints, a
surtout une dimension religieuse. </span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CH">Si la ville –
qui comptait au XVe siècle trois fois plus de population qu’aujourd’hui et
possédait une </span><span lang="FR-CH">université
islamique de renommée internationale, fréquentée par 25 000 étudiants – a </span><span lang="FR-CH">quelque peu perdu de son aura, cette fête la lui restitue
totalement. Vers 23 heures, les hauts dignitaires religieux et les fins lettrés
de la ville, agglutinés entre un parapet et la façade de la grande Mosquée,
entament des psalmodies coraniques. Chacun à son tour entonne un passage de
texte sacré ou un poème de sa composition, à caractère religieux. Comme nous le
confirme le frère du grand Imam de Tombouctou, le mystère est accru par le fait
que fort peu de gens comprennent les textes déclamés en arabe, une langue que
beaucoup ont appris à lire, mais que peu comprennent, un peu comme au XIXe
siècle chez nous où les enfants apprenaient à lire, sans comprendre, dans les
livres de messe écrits en latin. </span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CH">Pendant les
lectures, hommes et femmes de Tombouctou, surgis du sable des rues, resplendissant
de drapés et de couleurs, entament une marche rituelle autour de la 
grande Mosquée puis s’arrêtent pour écouter les récitations. </span></p>

<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CH">Les femmes aux
coiffures somptueuses et d’une infinie variété, rarement voilées ou alors comme
des suggestions dignes de grands couturiers européens, animent la rue de leurs
conversations et de leurs rires plaisants. A observer ce spectacle grandiose,
une soirée de la jetset parisienne doit paraître bien terne.</span></p>

<p><u>Extrait sonore des récitations coraniques</u>
</p><embed width="100" height="20" controller="true" autoplay="false" loop="false" type="audio/mpeg" src="http://tombulletout.typepad.com/audio/Coran_lecture.mp3"></embed></div>
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